Par robic
Un dimanche où les giboulés de Mars s'en sont donné à coeur joie, avec de la bise et du froid, ce qui nous a contraint à un confinement complet ! Et ça va durer parait-il toute la semaine.
Du coup, j'ai regardé les infos plus longuement que d'ordinaire, et j'ai même assisté à un débat sur la violence. Elle n'est pas née d'aujourd'hui, et il parait que depuis 4 ans, elle diminue. Je veux bien le croire, mais il y a ce qu'on appelle le ressentit . Lorsque en Février la température était de - 7, on nous expliquait que le "ressentit" était de - 15. C'est plus que du ressentit que j' ai éprouvé en découvrant ces enfants et adolescents se tuer à coup de couteaux, et ces deux monstres d'assassins de 15 ans qui après lui avoir tendu un piège ont martyrisé leur camarade de classe puis l'ont jetée vivante dans la Seine.
Il est vrai que de mon temps, internet et smarphone n'existaient pas.
On jouait aux billes sans se castagner. Le premier jour des grandes vacances, apès les épreuves du certificat d'études, nous étions une trentaine à frapper au domicile de notre instituteur, pour lui offrir une pipe et une blague à tabac, pour le remercier de nous avoir si affectueusement transmis une partie de son savoir. Une journée inoubliable. La seconde guerre mondiale était terminée depuis deux ans, et jeunes et anciens aspiraient à un monde de paix, de fraternité, et donc sans violence.
Vaccination: J - 3
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