Par robic
Estomaqué par le commentaire de mon ami Pierre sous mon article "Le ciel étoilé": " A mon avis, il était bourré. Je ne comprendrais jamais ce genre de peinture." Du coup, j'ai eu envie de rendre hommage à ce génie de la peinture, comme le nommaient ces confrères artistes-peintres.
Jardin de l'hôpital d'Arles
C'est par une belle nuit du 17-18 Juin 1889, que Vincent Van Gogh, depuis sa cellule, peint ce ciel étoilé. C'est une huile sur toile de 74 sur 92 cm, concervé au muséum of modern art de New-York. Au tout premier plan, un cyprés "auréolé" se découple sous un ciel tourmenté. On entend presque le vent souffler. Des étoiles scintillent. (Vénus est particulièrement brillante cette nuit là. En haut à droite, un croissant de Lune. Toutes les nuances de bleus et de verts rendent cette nuit féerique, magique et un peu mystérieuse, mais on ressent malgré tout, dans cette nuit d'insomnie toute la solitude de l'artiste malade.
Ce tableau ne serait-il que l'expression spontanée d'une démence ?
Le 27 Juillet 1890, de retour à Paris où il rejoint son frère Théo, Vincent Van Gogh se tire un coup de revolver est meurt deux jours plus tard. Dès lors, comme disent les croyants et je trouve cette croyance émouvante: Une étoile de plus brille dans le ciel
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