Par robic

Profitant d'une journée maussade, j'ai lu pour la première fois LA GARCONNE de Victor Margueritte, un livre que j'avais trouvé chez un bouquiniste des quais de la Seine.... Je l'ai avalé, surpris et émerveillé du combat de Monique pour l'égalité des sexes en 1922 ! Exemple, page 117 : " ... Oui ! vers l'égalité... L'égalité que nous n'aurions peut-être pas souhaitée si vous ne nous l'aviez pas imposée vous même, et dont nous avons besoin aujourd'hui, comme du pain... comme du soleil." Et que dire de cette phrase qui décrit la même morosité qu'aujourd'hui: " Les décisions des partis, et la façon personnelle dont, lorsqu'ils sont au pouvoir, ils l'exercent, dégoûtent peu a peu de la vie publique les meilleurs. Le sens de la vie nationale se perd".
La fin est très belle. Après une multitude d'amours malheureux, Monique va enfin trouver le bonheur: Page 310: " Ils se prirent les mains. Ils ne se parlaient pas et pourtant s'avouaient tant de choses ! Soudain, d'un même élan, leurs bouches se joignirent... Le temps d'un long serment ! Ils repartaient, vers leur bonheur...
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