Par robic
IL VAUT MIEUX AVOIR A FAIRE
A DIEU QU'A SES SAINTS
Ont dit encore: " Il vaut mieux prier Dieu que ses saints". Nulle question métaphysique dans ce proverbe qui doit se lire de façon bien profane. Il signifie qu'on a toujours intérêt , dans une démarche par exemple, à s'adresser au vrai responsable, au supérieur, au chef, au patron. Ce dernier, en toute humilité, est ici assimilé à Dieu, ses collaborateurs devenant des saints chargés de l'assister. La démarche, reçue par le décideur, aura moins de chance de ce perdre dans les arcanes des procédures. Le conseil est avisé; il n'est pas toujours aisé à mettre en pratique à notre époque où les patrons sont invisibles, intouchables, nouvelles divinités vivant dans un empyrée inaccessible. Les saints eux-mêmes sont difficiles à approcher: Ils sont remplacés par des voix anonymes ou des interlocuteurs virtuels qui vous invitent à taper le chiffre 1 ou 2 suivant la requête. De quoi accroître le nombre des mécréants. FIN.
Ouf! Je me sens moins seul !
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