Par robic
31 Mars 1908/31 Mars 2018... Et oui, mon cher papa, le 31 tu aurais eu 110 ans... Tu es parti il y a très longtemps, et pourtant, tant que mon coeur battra, c'est en lui que tu continueras à vivre. Nous t'émions tant ! N'est-ce pas, ma chère maman ?
En écoutant chanter J.C. Gianadda en l'église St. Michel, je m'étais senti ému jusqu'aux larmes. Cette chanson, MON PERE, est en effet le refflet de ce qu'avait été le mien.
Il a traversé les frontières ( Comme toi )
fils d'émigré toujours loyale, toujours sincère
Lorsque la parole est donnée.
Il a connu le feu des guerres ( Tout comme toi )
Je crois que son coeur à saigné
Avec des jours, des nuits d'enfer
Plus qu'un ami, c'était mon père
Un homme de bien, un homme de paix
C'était mon héros, mon repère
Et je l'admirais en secret
Un coeur aussi grand que la terre
Il nous parlait d'égalité
Y avait en lui cette lumière
De ceux qui savent espérer
Y eu quelques saintes colères
Mais il rayonnait de bonté
Un homme digne, intègre et fier
Ceux qu'il croisait le respectaient
Dans les coups durs et les galères
Il faisait le bien et se taisait
Avec son sens communautaire ( En 1944, il a recueilli un jeune couple de
sa chemise il aurait donné juif que nous avons hébergés durant deux
Y avait dans ses yeux la lumière mois, leur évitant ainsi les camps de la
La justice et l'humanité de la mort )
Et tout là-haut dans le ciel clair
Je crois encore l'entendre chanter
MON PERE
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