Par robic
Passant du coq à l'âne sur mes lectures, je viens de me replonger dans le livre de Louis Bédarieux: Le vélo de papa.
Nous sommes en 1868. Beau comme un bijou avec sa selle suspendue, les pédales à glands, le vélocipède Michaux séduit aussi les élites: Napoléon et son état major en tête.

Le fer a logiquement remplacé une partie du bois, car on va plus loin et plus vite. Les pionniers sont souvent des originaux, mais ils maîtrisent le frein à bobine fonctionnant sur la roue arrière. Ce jeune homme, à droite, c'est mon père.... Merci, mon cher papa, de m'avoir transmis le virus du cyclisme dès ma plus tendre enfance. Tu m'accompagnes souvent dans mes randonnées. Je t'embrasse très fort.
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