Par robic
III
UNE CITE ACTIVE
les métiers disparus
Labourage sur les pentes de Bramefarine avec une araire (bois et socles en fer). En arrière plan, le bourg d'Allevard et les glaciers du Gleysin.
Au début du 20 iem siècle, le bois est intensément exploité comme bois d'oeuvre ou pour faire du bois de charbon. Le bois est de qualité. Les plus beaux troncs sont utilisés comme mats de navire et expédiés à Toulon.
Les cordiers d'Allevard, les Malacourt (dit "Coupon") père, mère et fils. A la fin du XIXe siècle, la culture du chanvre commence à péricliter et la corderie est le dernier débouché pour cette plante textile. L'extrémité des fils est fixée au touret que madame Malacourt fait tourner pour donner au fil la tension nécessaire pour produire un toron.
Les frères Bocca, cordonniers. Petite entreprise de chaussures. grosses productions pendant la guerre de galoches à semelles en bois, que mon père ressemelait en récupérant des pneus de voitures usés.
Laurent Chabert, maréchal-ferant et forgeron. Il était un personnage indispensable pour la collectivité d'Allevard. On lui amenait, de tout le canton et au-delas, les chevaux pour les ferrer de neuf. Habitant à quelques mètres, j'étais fasciné en le voyant travailler le fer à cheval chauffé à blanc, sur mesure, et le clouant aux sabots des chevaux sans que ceux-ci ne ressentent aucune douleur !
LA SUITE A L'AN PROCHAIN TOUT PROCHE
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