Un grand merci à Dominique Chevallet, 1er adjoint du maire de Saint-Chef, et à sa charmante épouse, de m'avoir accueilli et hébergé dans leur villa de Saint-Alban De Roche.
Après un excellent dîner, une bonne nuit et un petit déjeuner selon mon goût, nous voici arrivé au rendez-vous fixé, pour retrouver nos vaillantes et vaillants cyclistes, dont mes amis de longues dates, Eric et Joséphine, fille de l'auteur des San-Antonio et de beaucoup d'autres romans comme: "Il y-a-t-il un français dans la salle ?"
Les yeux pétillants d'amitié, Eric et Joséphine me regardent m'avancer vers eux... A la poubelle, masques et virus... Alors que désolé je dis hélas ! on ne peut pas s'embrasser, Eric m'ouvre ses bras, m'enlace et me crie: Qu'est-ce que tu racontes ? Et on s'embrasse presque violemment, comme pour compenser le temps perdu ! Il en va de même avec Joséphine, admiratrice du papa de Daniel, son ami fondateur et président des amis de San-Antonio. Sur cette première photo, à gauche, Joséphine m'enlaçant, le plus grand, le benjamin, 24 ans, neveu de Dominique, et à sa gauche, le maire de Saint-chef où Frédéric Dard a passé toute son adolescence.
Cette première journée fut très ensoleillée malgré une météo menaçante. 56 km sur les 130 programmés, mais la plus dure à cause d'une montée raide de 6 km, avec des passages de 6 à 7 %, une formalité pour Joséphine, grâce à son vélo électrique ! Elle "volait" malgré ses lourdes sacoches à l'arrière et à l'avant, un confortable porte bagage pour son adorable petit chien "Médiateur!"
Sans le faire exprès elle prit une avance de 500m, et moi, pour faire le malin, je me suis élancé à sa poursuite! Arrivé à 20 m derrière elle, la voilà qui "s'envole" à nouveau grâce à une nouvelle forte pente ! Arrivé à mon tour au sommet de la bosse, je ne vis qu'un tout petit point au bout d'une très longue ligne droite. Je mettais toute la gomme pour la rejoindre, mais j'y renonçais au bout de quelques km, puis m'arrêtais pour attendre mes autres amis. Au bout de 5', Je me retrouvais tout seul ! Je fis demi tour, et après quelques km, je contournais un rond-point, tournais à gauche me disant qu'ils étaient partis par là ! Je m'arrêtais devant la mairie d'un village, puis téléphonais à Maurice pour lui indiquer que j'étais perdu, et l'endroit où je me trouvais.
Une demi d'attente et la voiture de Maurice vint me chercher ! C'est donc en voiture que j'ai rejoins le lieu du pique-nique prévu ! Et oh! surprise, d'autres arrivaient, dont Joséphine et son amie, eux aussi s'étant perdus ainsi qu'une voiture suiveuse !
(La suite à demain, car je m'aperçois que j'ai "publié" avant de terminer l'article, d'où le com. de Jm.rober.)