Par robic
" Quand les artistes ont cherché la forme la plus rare et la plus pure pour les coupes où l'art devait boire l'ivresse, ils ont choisi la courbe des seins dont la fleur ressemble à celle des roses.
Le sein peut-être considéré chez la femme comme un objet en même temps d'utilité et d'agrément. Supprimons l'utilité et ne gardons que l'agrément. Aurait-il cette forme adorable qui appelle irrésistiblement la caresse s'il n'était pas destiné qu'à nourrir les enfants ? Oui, madame, laissons les moralistes nous prêcher la pudeur, et les médecins la prudence: laissons les poètes chanter l'union chaste des âmes et le bonheur immatériel. Laissons les doctrinaires à leurs doctrines, les prêtres à leurs commandements, et nous, aimons avant tout la caresse qui grise, affole, épuise et fait gémir...
Madame, les seules femmes heureuses sur cette terre, sont celles à qui nulle caresse ne manque. Car la caresse remplace tout, guérit tout, console tout ! "
MERCI MONSIEUR DE MAUPASSANT, VOUS M'AVEZ FAIT PASSER UN MERVEILLEUX WEEK-END
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