12 h 50 Quelle joie de se retrouver place de la résistance pour l'une des premières sorties collectives. Deux filles et six garçons.
Départ facile sur le Moutaret, puis la descente que j'adore sur Pontcharra. Mon vélo étant plus lourd, j'étais devant sans sans trop pédaler. Mais voici qu'à l'entrée la ville, au dernier virage, une voiture me double, m'obligeant à me déporter sur la droite, la où la route n'est pas goudronnée, et en prime, un trou qui m'a fait faire un plongeon à 50 km / h !

Contrairement à mes amies et amis, je n'ai pas eu peur. Je me suis relevé seul à leurs grands soulagement, et c'est alors que nous avons constaté les dégâts sur mon vélo ! Mon guidon de travers et ma roue avant légèrement voilée. Mes saints Bernard ont remis mon vélo en état de marche, mais sentant quelques douleurs aux deux genoux, je les remerciais et m'en retournais par les gorges. A Gauche, l'une de mes tenues d'hiver foutue, à droite, l'écorchure de mon genou gauche. Je ne vous dis pas, mesdames la jouissance que j'ai ressentie sous la douche ! Rien à voir avec celles, beaucoup plus agréables que j'ai connues au cours de ma longue vie. Autres dégâts, mon casque inutilisable et qui m'a une nouvelle fois sauvé la vie. Puis le verre de ma montre. J'ai calculé qu'il y avait 6 ans que je n'étais pas tombé ! Curieusement, ce n'est pas à mon papa et à l' ange de ma vie que j'ai pensé, mes à mes filles de coeurs !
Je pars demain voir une copine dans les Landes, avec une halte à Orange chez mon fils Daniel, puis sans doute une demi heure de repos chez ma cousine de Toulouse avant de rejoindre Pontox. Je vous embrasse tendrement, mes chères amies. Accolade amicale pour vous, chers amis.
Hugues, dit Robic dans le milieu cycliste.
6