Une ambiance folle pour cette 28 ième édition, avec quelques 14000 passionnés de vélo.
Ce fut Robert Marchand qui donna le départ à 7h30. Je du faire la queue plus d'une demi-heure pour atteindre la ligne de dépard et le déclanchement de la puce.
Un accueil chaleureux nous attendait à chaque traversée de village.
Comme pour le tour de France, tous les accès donnant sur le trajet de la course, étaient barrés. D'où une longue descente où l'on pouvait prende la gauche de la route pour mieux appréhender le virage sans danger ! Même un hélicoptère nous accompagnait ! Dans ses conditions, mes appréhensions dû à mon accident du mois de mars avaient disparues !
Comment ne pas être ému devant de tels accueils où l'on nous offrait avec le sourire et en musique, des rafraichissements des cerises et des barres spéciales pour les efforts consentis, surtout dans les cols.
Je ne me suis jamais retrouvé seul. Dans les ascensions, par dizaines, voir des centaines, me doublaient, certains, de jeunes cyclos sportifs, à des vitesses folles. Pour ma part, j'ai doublé une dame, deux messieurs (obeses) et une demi douzaine qui marchaient en poussant leur vélo, ce qui ne m'est jamais arrivé grâce à mon "montagnard" révisé, avec un développement de 26/30 !
A l'arrivée, nous avions droit à la douche, et pour qui voulait un massage ! Si j'avais osé ! Quel pied, d'être masser par des mains féminines ! Tans pis pour moi !
Voici mon brevet avec les indications de la puce tout le long du trajet: 85 km, 6h 17' 22'' à 13,51 km/h... Si le destin me prête vie, j'aimerai bien retrouver la belle Ardéchoise...