• Voici quelques photos reçues aujourd'hui

    Suite de l'agée

    Notre arrivée pour assister à un spectacle en plein air

    Suite de l'agée

    Une histoire sans paroles à la Charlot !

    Suite de l'agée

    Quelques secondes avant mon envol vers l'Izoard

    ....

    Fondateur et président le l'association, mon fils Daniel a reçu ce message de Patrice Dard:

    Bonjour Daniel,

    Juste pour te dire que l'AG était parfaite et l'ambiance particulièrement chaleureuse. Notre GG a fait du bon boulot du haut de sa gentillesse.

    Je t'embrasse et bise à ton Fausto de père !

     

     


    16 commentaires
  • C'est toujours avec une grande émotion que les amis de San-Antonio se retrouvent chaque année dans des régions différentes. Nous étions 97 membres de l'association pour cette assemblée générale annuelle, chaleureusement accueillis par le maire de Briançon.

    Patrice Dard

    Tout comme les présents durant ces trois jours, il était estomaqué que le père du président profite d'être à Briançon pour escalader en vélo le col d'Izoard ! Je l'ai fait ! enfin pas tout à fait, car pour ne pas manquer le spectacle prévu à 15 heures, j'ai fait demi-tour à 4 Km du sommet. Ce col de 21 km est très facile, car sa plus forte pente n'est que de 5,5%. Tout en pédalant, je pensais à mon ami Jean Beranger, car nous l'avions fait ensemble il y a quelques années.

    A mi-parcourt, je n'ai pas résisté à m'arrêter pour photographier ce charmant petit village.

    Avant de partir, mon fils m'a photographié. J'ajouterai la photo dès que je l'aurai reçue.

     

     

     


    10 commentaires
  • C'est avec enthousiasme qu'après avoir ingurgité un copieux petit déjeuner,  j'attaque, à 8h30, les quelques 100 km qui me séparent de Castelnaudary. Compte  tenu des fêtes de l'ascension et des "ponts" qui s'enchainent, j'avais pris la précaution de réserver une chambre à l'hôtel de France... Une légère bise de face, fort agréable, surtout en plein soleil, va m'accompagner jusqu'à Carcassonne à une allure variant en 18 et 25 km/h.

    La Bérézina

    C'est ici, en plein centre de Carcassonne, qu'à 11h30, je m'arrêtais pour commander deux diabolo mente et avalais une barre très nutritive que chaque cycliste a dans ses poches pour éviter les "coups de pompes" que l'on appelle "la fringale". A la gauche du bar, ce trouve l'hôtel central où, durant les quelques années que je faisais mon Allevard-Toulouse en 4 étapes, je  couchais.

    20 minutes plus tard, j'enfourchais mon vélo pour les derniers 40 km. Toujours cette gentille bise de face qui atténuait la température dépassant allègrement les 30 °, sans doute plus en plein soleil... Une légère montée de 2% se présenta à 20 km de Castelnaudary. A son sommet, je m'arrêtais pour me désaltérer et arroser ma tête mon dos et ma poitrine ! Un vrai délice ! Puis j'attaquais la descente. En son milieu, alors que je roulais à 45 km/h, surgit un morceau de ferraille que j'évitais de justesse avec ma roue avant, mais hélas ! pas celle de l'arrière, car elle explosa avec une telle violence que le bruit ressembla à un coup de fusil de chasse !  Je freinais à mort, évitant de justesse une chute presque inévitable ! Je constatais avec effarement que mon pneu était foutu, mettant à nu ma chambre à air inutilisable ! je la changeais à l'ombre d'un arbre, puis la gonflais très peu, pour la protéger du trou béant de mon pneu. Je décidais de rouler très lentement, pas plus de 10 à l'heure tout en évitant le moindre gravier. Je commençais à reprendre espoir après une dizaine de km, lorsque l'inévitable se produisit.

    La Bérézina

    C'est ici, à 5 km de l'entrée de Castelnaudary, que ma troisième chambre à air éclata ! La mort dans l'âme, je changeais de chaussures, et entrepris  une marche à pieds qui m'emmena à l'hôtel de France, au bout de 7 km à 6 km/h.

    La Bérézina

    J'y arrivais vers 16h30, assez démoralisé, surtout après que le gérant émit un doute sur l'ouverture du seul magasin de cycles. Pour ne pas les inquiéter, je rassurais ma cousine et ma soeur, leur affirmant mensongèrement que tout allait bien. Le lendemain matin, après avoir déjeuné sans appétit, je me dirigeais vers le magasin de cycles indiqué par le gérant. Comme prévu, le rideau de fer était baissé. Les larmes aux yeux, je trainais mon vélo vers la gare SNCF située à 2 km.

    La Bérézina

    Arrivé au guichet, je demandais un billet pour Toulouse. La brave dame m'apprit qu'aucun train ne partait pour Toulouse ! Ils étaient remplacés par des autobus situés en face. Je lui demandais si ces bus prenaient les vélos. Elle ne savait pas. C'est moi qui délivre les billets, me dit-elle, mais il serait sage de vous assurer auparavant s'il prend les vélos. Le moral à zéro je me dirigeais vers l'arrêt des bus. Une jeune femme et un tout jeune homme attendaient. Je leur expliquais ma détresse, mais eux non plus de savaient pas si ces bus prenaient les vélos. et dans le cas contraire s'il y avait dans la ville un marchant de cycle ouvert. Gentiment le jeune sortit son portable et consulta le net. Il téléphona, eut une femme qui lui confirma la fermeture de son magasin, mais lui donna un numéro de la " roue qui tourne" tenue par des jeunes gens, et qui fournissent des pneus et réparent les vélos !

    La Bérézina

    Je l'aurai embrassé ! Qu'on ne me dise pas que la jeunesse est pourrie ! Il m'expliqua comment trouver le gite de ces jeunes gens, puis l'ayant vivement remercié, je parti à la recherche de cette bien aimée roue qui tourne et que je trouvais après d'une demi-heure de marche ! Oh ! joie ! Avertis par le galant jeune homme, j'étais attendu ! Pour 32 euros, le jeune mécanicien me monta une chambre à air et un pneu neuf et me fournit deux chambres à air pour le cas où.... Lui aussi, je l'aurai embrassé ! C'est un Hugues tout autre qui enfourcha son vélo et s'engagea sur les pistes cyclables du canal du midi !

    La Bérézina

    La Bérézina

    Je téléphonais à ma cousine pour lui dire qu'elle ne m'attende pas pour midi, mais que j'arriverai vers les 14 h, voulant flâner sur les rives du canal truffé d'écluses, puis déjeunerai dans une sympathique "guinguette" à 5 km de la gare Matabiau. Ainsi ais-je fait ! Oh ! destin ! Merci de m'avoir permis d'accomplir mon rêve de bout en bout, c'est à dire d'enfourcher mon vélo rue Ponsard à Allevard, et de le garer rue de saint Gaudens, à Toulouse, après avoir enlacé ma chère Libertad ! Bien sur qu'elle m'a grondé gentiment ! Bien sur qu'elle m'a fait promettre de ne plus revenir à Toulouse en vélo ! Mais quand j'ai eu sa soeur (87 ans) au téléphone, elle était si enthousiaste et si fière d'avoir un tel cousin, qu'elle m'a dit " A l'année prochaine " Et dans les mêmes conditions.... Alors... Mais chut !

    La Bérézina

    Bon week-end. Je parts à Briançon. Retour dimanche soir

     

     

     


    9 commentaires
  • Comme prévu, après une visite éclaire en Avignon, je suis de nouveau Allevardin depuis hier soir. Un grand merci pour vos gentils commentaires. Pour éviter les fortes chaleurs j'ai quitté mon domicile à 6 h du matin. A midi, installé confortablement dans un restaurant de Valence, je me suis refait une santé, et vers 16 h, je pouvais rassurer ma famille et mes amis depuis mon hôtel de Montelimar, 177 km sans le moindre incident.... Idem le lendemain, vers la même heure j'étais à Montpellier grâce à un fort vent favorable qui me permettait parfois de faire du 35 km/h sans pédaler ! 310 km en deux jours comme les autres fois, soit la moitié du parcours.

    A tout à l'heure pour la suite, car je n'ai pas encore transféré les quelques photos que j'ai prises.

    Voici la suite:

    Troisième étape. L'étape étant beaucoup plus courte: 110 km, je me suis régalé, surtout l'après midi, car une légère bise de face faisait que le ressenti était sur mon vélo de 20 ° alors que la température frisait le 32 !

    me voici de retpur

    Je jubilais en pédalant dans le centre ville de Narbonne, lorsque, après 420 km, à 100 m de mon hôtel, psif , crevaison à l'arrière ! Ma jolie hôtesse a éclaté de rire ! Elle m'a tout de suite reconnu ! Lui faisant remarqué qu'à cause du mauvais je n'avais pas fait l'an dernier mon Allevard-Toulouse, Elle m'a dit "comment vous oublier "? Et elle se souvenait que la dernière fois j'avais perdu l'une de mes chaussures de ville arrimée à mon porte bagage.

    A demain pour la suite, car il me tarde de répondre à vos com. et vous rendre visite.


    7 commentaires
  • Par procuration spéciale je vous informe qu'Hugues mon frangin vient d'arriver a Toulouse......

                Ollé, ollé, ollé......

    .....après pas mal d'aventures dans les dernières étapes !


    16 commentaires